Elizabeth May

La vie d’Elizabeth May se définit par un mot : servir. Servir sa communauté, son pays et la planète. Faisant partie des parlementaires les plus connus du Canada, elle est une écologiste de longue date. De 2006 à 2019, elle a dirigé le Parti vert du Canada lors de quatre élections et est devenue la première élue verte au pays.

Elizabeth sait ce que ça signifie de vivre dans la précarité. Durant ses premières années en tant que militante écologiste, elle gagnait sa vie en servant des tables au Cap-Breton. Mère monoparentale, elle s’est dévoué à faire entendre les voix des communautés défavorisées dans les corridors du pouvoir, devenant une pionnière pour des générations de femmes et de militantes canadiennes.

Elizabeth a été la première écologiste canadienne à déterminer comment le racisme environnemental exposait les personnes marginalisées et racisées à des menaces inacceptables pour leur santé. Se servant ensuite de sa formation juridique, Elizabeth a travaillé pour assister les peuples autochtones du Canada et du monde entier.

Lorsque les voies juridiques et politiques n’ont pas donné de résultats, Elizabeth n’a jamais eu peur d’envisager d’autres voies. En mai 2001, elle a fait une grève de la faim de dix-sept jours devant le Parlement pour protester contre les conditions toxiques dans lesquelles vivait la seule communauté noire du Cap-Breton, près des étangs bitumineux de Sydney. Ce travail a mené directement à son projet de loi d’initiative parlementaire sur le racisme environnemental.

Il est rare que le Parlement adopte un projet de loi d’initiative parlementaire. Elizabeth l’a fait deux fois : sur la maladie de Lyme et sur l’interdiction de garder les cétacés en captivité.

Elizabeth défend toujours ses principes. Lorsque le ministre de l’environnement a enfreint la loi en 1988, elle a démissionné de son poste de conseillère politique principale. À ce titre, elle avait mené les travaux relatifs au protocole de Montréal de 1987, qui a permis de sauver la couche d’ozone. Plus tard, elle a été la seule parlementaire à intervenir contre l’oléoduc TMX et a être arrêtée lors d’une manifestation à son encontre.

Alors que la menace climatique se transforme en réalité, Elizabeth craint que ses petits-enfants n’hériteront pas d’un avenir vivable. Face à un gouvernement qui garde la tête dans le sable, elle sait que le Parti vert du Canada doit de toute urgence se renouveler et présenter une alternative crédible aux Canadiens.

Aux côtés de Jonathan Pedneault, elle souhaite que les membres lui renouvelle leur confiance pour reconstruire le parti et reconquérir le cœur, l’esprit et le vote des Canadiens.